Ils parlent des États Généraux !

L’alléchant programme des États Généraux de l’Enseignement de l’Économie dans le Supérieur mobilise déjà, avant même le début d’une campagne de presse que l’on annonce tonitruante.

L’événement est relayé sur les réseaux sociaux, ainsi que sur différents blogs et sites institutionnels dont celui de Gilles Raveaud, le site de l’Institut pour le Développement Économique et social, et la plate-forme Hypothèses “Sociologie Économique” du RT12 de l’Association Française de Sociologie.

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Les étudiants de PEPS-Économie

Etats Généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur

N’hésitez pas à télécharger la version pdf du programme pour le diffuser.

Le samedi 6 avril prochain dans l’amphi Furet de l’EHESS (105 boulevard Raspail, Paris 6e, pour les infos pratiques, cliquez ici), nous organisons des Etats Généraux de l’enseignement de l’économie dans le supérieur. La journée se déroulera en deux temps : la matinée sera consacré à un état des lieux et une critique de l’enseignement de l’économie; durant l’après midi,  les débats se centreront autours de notre proposition de maquette d’enseignement.

De 10H à 12H30 : table ronde – “Etat des lieux et critiques de l’enseignement de l’économie dans le supérieur”

Présentation de la cartographie des enseignements de l’économie en licence réalisé par les étudiants de PEPS-Economie.

Participants :

  • Julie Dayot, étudiante et Arthur Jatteau, doctorant, membres de PEPS-Economie,
  • Bernard Chavance, économiste à Paris 7 et membre de l’Association Française d’Economie Politique (AFEP),
  • Igor Martinache, enseignant de SES et membre de l’Association des Professeurs de Sciences Economiques et Sociales (APSES),
  • Dominique Plihon, économiste à Paris 13 et membre des Economistes atterrés.

Pause déjeuner.

De 14h à 16h30 : table ronde – “Vers un nouvel enseignement de l’économie”

Présentation de la maquette d’enseignement de l’économie pour les trois années de Licence réalisée par les étudiants de PEPS-Economie

Participants :

  • Louison Cahen-Fourot et Arthur Jatteau, doctorants et membres de PEPS-Economie,
  • Igor Martinache, enseignant de SES et membre de l’Association des Professeurs de Sciences Economiques et Sociales (APSES),
  • Pascal Combemale, enseignant de SES en classe prépa,
  • Julien Fretel, professeur de Science Politique et président de l’Association des Enseignants-Chercheurs en Science Politique (AECSP),
  • Etienne Wasmer, professeur d’économie à Sciences-Po,
  • Gilles Raveaud, économiste à Paris 8 et membre de l’Association Française d’Economie Politique (AFEP).

17h : Conférence de presse

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Ouverture du site PEPS-Économie

Version 2.0 du site du mouvement Pour un Enseignement Pluridisciplinaire dans le Supérieur en Économie (PEPS-Économie).

Vous y trouverez nos revendications et propositions pour changer l’enseignement de l’économie dans les institutions scolaires post-bac, ainsi que nos différentes publications, et le programme de nos États Généraux à venir (le 6 Avril).

Publication dans Alternatives Économiques

Ce texte , également disponible sur le site de la revue, est paru dans le mensuel Alternatives Economiques n°299 en février 2011. Une version complète est également disponible en pdf.

Pour un enseignement pluraliste de l’économie

Nous sommes des étudiants en économie et nous sommes mécontents de l’enseignement de cette discipline. Plusieurs appels, lettres ouvertes et pétitions ont déjà été lancés à ce sujet depuis dix ans, prouvant le caractère durable de ce malaise, sans jamais susciter de profonds changements. Depuis le début de nos études, force est de constater que notre connaissance des mécanismes de l’économie ne s’est pas réellement accrue. En ce qui concerne, par exemple, la crise économique mondiale, les outils qui nous sont enseignés ne nous permettent pas de l’appréhender. Et les cours dispensés ne se sont pas adaptés à la nouvelle situation. Cette crise est donc également celle de l’enseignement de l’économie.

Ouverture

Il est nécessaire d’intégrer un plus grand pluralisme à nos formations. La théorie néoclassique ne doit pas rester l’unique pilier des enseignements. L’épistémologie, l’histoire de la pensée économique et celle des faits économiques doivent acquérir une place beaucoup plus importante. Enfin, le dialogue avec d’autres sciences humaines et sociales doit être systématisé. Des objets aussi divers que le chômage, les inégalités ou encore les choix de consommation sont par nature pluriels et ne peuvent être abordés que de manière transversale.

Mobilisation

Il ne s’agit pas de rejeter l’apport des mathématiques, de la modélisation ou des méthodes statistiques. Nous souhaitons simplement acquérir la maîtrise d’outils complémentaires, permettant de comprendre pleinement les phénomènes économiques. Nous invitons donc tous les étudiants qui partagent ces questionnements à nous rejoindre, afin de nous mobiliser pour un enseignement pluraliste en économie dans le supérieur.